Journée d’études des jeunes chercheur·es de l’EUR Gender & Sexuality Studies – 26 avril

Journée d’études des jeunes chercheur·es de l’EUR Gender & Sexuality Studies – 26 avril

Journée d’études des jeunes chercheur·es de l’EUR Gender & Sexuality Studies – 26 avril

Les masterant·es de l’EUR GSST ont le plaisir de vous inviter à prendre part à leur journée d’étude.

L’évènement se déroulera le vendredi 26 avril de 13h30 à 18h30, dans la salle Sauvy (Ined) sur le Campus Condorcet (9 cours des Humanités, 93300 Aubervilliers). Un pot clôturera la journée.

Les masterant·es présenteront leurs travaux et seront discuté·es par des doctorant·es et enseignant·es-chercheur·ses de l’EUR GSST.

Trois panels thématiques sont ainsi prévus :

  1. Musiques et cultures queer ;
  2. Travail minoritaire, travail contestataire ;
  3. Socialisations amoureuses et sexuelles.

Retrouvez plus d’informations dans le programme détaillé.

Actualité de la recherche en genre et sexualité | Laure Bereni – 22/04/2024

Actualité de la recherche en genre et sexualité | Laure Bereni – 22/04/2024

Actualité de la recherche en genre et sexualité | Laure Bereni – 22/04/2024

Laure Bereni est invitée dans le cadre du séminaire Actualité de la recherche en genre et en sexualité de l’EUR GSST pour la séance du 22 avril 2024 de 12h30 à 14h30.

Laure Bereni est sociologue, directrice de recherche au CNRS et membre du Centre Maurice Halbwachs. Elle enseigne à l’École des hautes études en sciences sociales et à Sciences Po.

Elle viendra présenter son livre Le management de la vertu. La diversité en entreprise à New York et Paris, Les Presses de Sciences Po, 2023.

Ce séminaire a lieu tous les deuxièmes et quatrièmes lundis du mois, de 12h30 à 14h30 à l’auditorium de la MSH, 20 avenue George-Sand 93210 Saint-Denis.

Pour vous inscrire au séminaire, rendez-vous sur Neobab. Les inscriptions doivent être faites 72h avant une séance. Le programme complet des séances est disponible ici.

Résumé du livre

Fondé sur une enquête de long cours à New York et à Paris, ce livre cherche à évaluer la véritable portée de ces conduites gestionnaires marquées du sceau de la vertu. Il pose un regard critique sur la prétention du capitalisme contemporain à opérer une fusion entre profit et bien commun.

Pressées par le droit et la morale de lutter contre les discriminations, les entreprises ont élaboré leur propre stratégie de la diversité : la valorisation des différences (de genre, d’origine, d’âge, de diplôme, etc.) et le traitement équitable des salariés permettraient d’attirer les talents, de conquérir de nouveaux marchés et de stimuler la créativité.

En bref, diversity means business.

Au-delà de ce mantra désormais globalisé, ce livre fondé sur une enquête de long cours à New York et à Paris cherche à évaluer la véritable portée de ces conduites gestionnaires marquées du sceau de la vertu. Dévoilant leurs fragilités et leurs ambivalences ainsi que tout ce qu’elles doivent aux régulations et aux contextes politiques, il pose un regard critique sur la prétention du capitalisme contemporain à opérer une fusion entre profit et bien commun.

Actualité de la recherche en genre et sexualité | Magali Della Sudda – 25/03/2024

Actualité de la recherche en genre et sexualité | Magali Della Sudda – 25/03/2024

Actualité de la recherche en genre et sexualité | Magali Della Sudda – 25/03/2024

Magali Della Sudda est invitée dans le cadre du séminaire Actualité de la recherche en genre et en sexualité de l’EUR GSST pour la séance du 11 mars 2024 de 12h30 à 14h30.

Politiste et socio-historienne, Magali Della Sudda est chargée de recherche au CNRS et travaille au centre Émile Durkheim (CNRD/Sciences Po Bordeaux). Ses principaux travaux concernent la politisation et le genre dans une perspective comparatiste et transnationale. Elle se consacre actuellement aux mobilisations contemporaines, par exemple à travers le projet Agence nationale de la recherche/Gilets jaunes, qu’elle coordonne sur quatre ans. Les recompositions autour des questions de genre à partir de la Manif pour tous ont fait l’objet de son habilitation à diriger des recherches.

Elle viendra présenter son livre Les nouvelles femmes de droite, Hors d’Atteinte, 2022.

Ce séminaire a lieu tous les deuxièmes et quatrièmes lundis du mois, de 12h30 à 14h30 à l’auditorium de la MSH, 20 avenue George-Sand 93210 Saint-Denis.

Pour vous inscrire au séminaire, rendez-vous sur Neobab. Les inscriptions doivent être faites 72h avant une séance. Le programme complet des séances est disponible ici.

Résumé du livre

Née entre les années 1980 et 2000, la génération des Millenials a grandi dans un monde où le référentiel égalitaire prévaut : cela a des effets aussi sur le militantisme féminin nationaliste. En mai 2018, le Parti nationaliste français poste une vidéo intitulée « Nationalisme : militer avec féminité à la cuisine ». Après une première séquence où des jeunes femmes vêtues de jupes longues font la cuisine et la vaisselle en chantant des louanges religieux, on les voit en bermuda s’entraîner à courir dans un torrent boueux sous les instructions d’un militant, avec en fond sonore des guitares électriques au son saturé.

La Manif pour tous, qui s’est violemment opposée en 2012-2013 à la loi portée par Christiane Taubira visant à ouvrir le mariage aux couples homosexuels, a été l’occasion pour de nombreux (futurs) acteurs de l’extrême droite de se rencontrer, de se former et de s’agréger. Quelques années plus tard, on voit éclore dans ce champ de multiples formations féminines, voire autoproclamées féministes, qui abordent la cause des femmes depuis une tradition nationaliste, réactionnaire ou identitaire. Qu’elles s’appellent les Caryatides, les Antigone ou le collectif Némésis, Eugénie Bastié, Marianne Durano ou la revue Limite, toutes contribuent à reconfigurer un champ médiatique et politique de plus en plus ancré à droite et de moins en moins lisible.

Actualité de la recherche en genre et sexualité | Camille Riverti – 11/03/2024

Actualité de la recherche en genre et sexualité | Camille Riverti – 11/03/2024

Actualité de la recherche en genre et sexualité | Camille Riverti – 11/03/2024

Camille Riverti est invitée dans le cadre du séminaire Actualité de la recherche en genre et en sexualité de l’EUR GSST pour la séance du 11 mars 2024 de 12h30 à 14h30.

Camille Riverti est docteure en anthropologie sociale de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales. Elle a appris le quechua à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales, où elle enseigne actuellement l’anthropologie linguistique.

Elle viendra présenter son livre Humour et érotisme dans les Andes. Une ethnographe à marier, Les Indes Savantes, 2022.

Ce séminaire a lieu tous les deuxièmes et quatrièmes lundis du mois, de 12h30 à 14h30 dans l’amphithéâtre de la MSH, 20 avenue George-Sand 93210 Saint-Denis. La séance n’a lieu qu’en présentiel.

Pour vous inscrire au séminaire, rendez-vous sur Neobab. Les inscriptions doivent être faites 72h avant une séance. Le programme complet des séances est disponible ici.

Résumé du livre

Dans une communauté des Andes péruviennes, une anthropologue est prise à partie par l’humour érotique de paysans de langue quechua, qui jouent à l’allier avec un homme du quartier. Après s’être prêtée au jeu, l’auteure esquisse dans ce livre les contours d’une performance verbale inédite entre la joute, la plaisanterie et le théâtre : l’alliance burlesque. Au fil des saynètes, se dégage le portrait d’une société qui réfléchit sur la parole, l’alliance et la sexualité.

Modalités de candidature en M1 et M2 pour l’année 2024-2025

Modalités de candidature en M1 et M2 pour l’année 2024-2025

Modalités de candidature en M1 et M2 pour l’année 2024-2025

Réunion d'informations | 06/03/2024 de 11h à 12h30

Une réunion d’informations concernant les candidatures 2024-2025 au master mention Etudes sur le genre est organisée en visio le mercredi 6 mars de 11h à 12h30.

Pour y assister, merci de renseigner le formulaire d’inscription à la réunion pour le 4 mars 2024 au plus tard. Le lien visio sera envoyé aux inscrit·es le matin de la réunion.

Informations générales

Il n’y a qu’une seule et unique session de candidature pour l’entrée en M1 et en M2. La procédure de dépôt des candidatures diffèrent en fonction de votre statut :

  • Pour candidater en M1 et si vous êtes (futur·e) titulaire d’un diplôme national de licence (ou d’un autre diplôme permettant d’accéder au cursus master) et ressortissant·e ou déjà domicilié·e dans un pays de l’Espace économique européen, d’Andorre, de Suisse ou de Monaco, vous devrez passer par la nouvelle plateforme nationale de candidature Mon Master. Les candidatures sont ouvertes du 26 février au 24 mars 2024 ;
  • Pour candidater en M1 et si vous êtes candidat·es extra-européen·nes (hors Espace économique européen, Andorre, Suisse ou Monaco), vous devrez passer par la plateforme eCandidat. Les candidatures sont ouvertes du 26 février au 24 mars 2024 ;
  • Pour candidater en M2, quelle que soit votre nationalité ou lieu de résidence, et si vous êtes (futur·e) titulaire d’un diplôme vous permettant d’accéder à la deuxième année de master, vous devrez passer par la plateforme eCandidat. Les candidatures sont ouvertes du 26 février au 24 mars 2024.

L’accord d’un·e tuteur·ice du master « Études sur le genre » est requis pour candidater en M1 comme en M2. Vous pouvez contacter les tuteur·ices par mail pour vos demandes d’encadrement (télécharger le formulaire de demande d’encadrement (PDF, 232 Ko)).

La liste des tuteur·rices de mémoire du parcours Sociologie, Histoire ou Anthropologie est accessible sur la page dédiée.

Le conseil pédagogique examine les candidatures lors d’une commission d’admission qui se réunira fin mai/début juin. Celui-ci statuera sur votre admission pédagogique et vous en informera entre fin mai et début juin. L’accord d’un·e tuteur·ice est nécessaire mais pas suffisant pour l’admission. Vous devrez ensuite confirmer votre admission avant la date qui sera indiquée sur votre plateforme de candidature.

Pour toute information complémentaire, vous pouvez envoyer un e-mail au secrétariat pédagogique à l’adresse orientation.genre@ehess.fr.

Pièces à déposer pour le dossier de candidature pour la rentrée 2023-2024 :

  • Un curriculum vitae détaillé (1 à 2 pages) ;
  • 1 lettre de motivation (1 à 2 pages) précisant l’intérêt pour les études de genre et pour la discipline des sciences sociales choisie pour le parcours (sociologie, histoire ou anthropologie) ;
  • 1 projet de recherche (2 à 5 pages, bibliographie non comprise, pour les M1 ; 7 à 10 pages, bibliographie non comprise, pour les M2), et comportant : la formulation d’une question de recherche ; des précisions sur le terrain de recherche envisagé et sur sa faisabilité en décrivant un matériau sur lequel va s’appuyer l’enquête (cela peut être des archives et/ou des entretiens et/ou des données quantitatives et/ou un corpus textuel, audiovisuel et/ou un carnet de terrain réalisé à partir d’observations ethnographiques) et une courte bibliographie. Consulter le guide pour la rédaction de votre projet de recherche ;
  • L’accord du ou de la tuteur·ice signé (télécharger le formulaire de demande d’encadrement (PDF, 232 Ko)) ;
  • Une copie de l’ensemble des diplômes obtenus et/ou des résultats obtenus, y compris les relevés de notes – pour les documents en langue étrangère, fournir une copie de la traduction établie par un traducteur assermenté en France. Pour les personnes non encore titulaires de leur diplôme de licence 3, celui-ci leur sera demandé au moment de l’inscription administrative ;
  • Pour les candidat·es issu·es d’une CPGE : attestations descriptives du parcours de formation délivrées chaque année par le chef d’établissement mentionnant le nombre d’ECTS validés et copie des résultats aux concours présentés ;
  • Une copie recto-verso d’une pièce d’identité (carte nationale d’identité, passeport ou titre de séjour)  ;
  • Pour les candidat·es titulaires d’un diplôme étranger, attestation de niveau de langue française : DELF B2, TCF B2.

En cas de doute entre plusieurs parcours, vous pouvez déposer une candidature par parcours.

De plus amples informations peuvent être trouvées dans notre F.A.Q :

Aide à la Mobilité Internationale Entrante de l’EUR GSST

L’EUR GSST propose également une Aide à la Mobilité Internationale Entrante (AMIE GSST). Chaque année, un·e étudiant·e étranger·e ayant obtenu son dernier diplôme dans un autre pays que la France peut obtenir cette aide d’un montant de 10 000€ sur 2 ans (5 000€ pour la première année de master, 5 000€ pour la deuxième année). Pour postuler à cette bourse pour la rentrée 2024-2025, il est nécessaire d’envoyer le formulaire de candidature complété à l’adresse appels.eurgsst@ehess.fr le 24 mars 2024 au plus tard.

Actualité de la recherche en genre et sexualité | Lissell Quiroz – 26/02/2024

Actualité de la recherche en genre et sexualité | Lissell Quiroz – 26/02/2024

Actualité de la recherche en genre et sexualité | Lissell Quiroz – 26/02/2024

Lissell Quiroz est invitée dans le cadre du séminaire Actualité de la recherche en genre et en sexualité de l’EUR GSST pour la séance du 26 février 2024 de 12h30 à 14h30.

Lissell Quiroz est professeure des Universités en études latino-américaines à CY Cergy Paris Université. Elle est spécialiste de l’histoire de l’État, de la santé et du genre dans les Amériques. Ses travaux récents portent sur l’histoire du féminisme, de la maternité et de la santé maternelle et infantile en Amérique latine.

Elle viendra présenter son livre Mettre au monde. La naissance, enjeu de pouvoirs (Pérou, 1820-1920), PURH, 2022.

Ce séminaire a lieu tous les deuxièmes et quatrièmes lundis du mois, de 12h30 à 14h30 à l’auditorium de la MSH, 20 avenue George-Sand 93210 Saint-Denis, et en hybride.

Pour vous inscrire au séminaire, rendez-vous sur Neobab. Les inscriptions doivent être faites 72h avant une séance pour recevoir le lien de connexion. Le programme complet des séances est disponible ici.

Résumé du livre

La naissance est un événement éminemment politique. Elle s’inscrit toujours dans une communauté humaine qui lui donne un sens social selon des critères qui lui sont propres. Longtemps vue comme un acte naturel, universel et répétitif, la naissance fait aujourd’hui l’objet de recherches qui réévaluent cette image et dévoilent son importance sociale et politique. C’est le cas de cet ouvrage qui étudie l’histoire de la maternité au Pérou entre la fin de la période coloniale et le début du XXe siècle.

Dans ce pays andin, des mutations majeures se produisent durant les décennies que couvre cette étude. En 1820, toutes les femmes péruviennes accouchaient de manière dite traditionnelle, c’est-à-dire à domicile et avec l’aide de la famille et parfois de sages-femmes formées de manière empirique. Peu de temps après l’indépendance du pays, en 1826, le gouvernement crée la première maternité hospitalière du pays et du monde ibérique. Dès lors, l’accouchement puis la grossesse et les suites de couches sont suivis par un personnel médical formé à la maternité et composé de sages-femmes et de médecins. Cent ans plus tard, les corps des femmes et des nouveau-nés sont de plus en plus contrôlés par l’État à travers le personnel médical.

Cette étude montre qu’il existe, dans cette biopolitique de la maternité, un biais colonial et patriarcal, en fonction de l’origine sociale et raciale des femmes en âge de procréer. Elle apporte, sous le prisme de problématiques féministes décoloniales, un regard nouveau sur la naissance, l’histoire de la médecine et des femmes péruviennes.